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 <title>Boursomax</title>
 <subtitle><![CDATA[Boursomax : investir en bourse est une passion, actions, bourse ligne, investissement, cac 40, conseils bourse, actualités bourse, informations bourse, finance, cfd, trackers, banque, warrants]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-08T15:07:05+02:00</updated>
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   <title>Augmentation de capital Natixis au prix de 2.25 euros !</title>
   <updated>2008-09-04T09:03:00+02:00</updated>
   <id>http://www.boursomax.com/Augmentation-de-capital-Natixis-au-prix-de-2-25-euros-!_a256.html</id>
   <category term="Valeur de la semaine" />
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   <published>2008-09-04T08:50:00+02:00</published>
   <author><name>bourso max</name></author>
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    <![CDATA[
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      <img src="http://www.boursomax.com/photo/1026281-1290453.jpg" alt="Augmentation de capital Natixis au prix de 2.25 euros !" title="Augmentation de capital Natixis au prix de 2.25 euros !" />
     </div>
     <div>
      <b>2.25 euros : un prix défiant toute concurrence</b>        <br />
              <br />
       Alors que les appels au marché se multiplient et rencontrent de moins en moins de succès, Natixis n'a pas hésité à proposer <b>un prix cassé </b>pour réussir son augmentation de capital de 3.7 milliards d'euros. Malgré les protestations des gérants de hedge funds actionnaires à l'instar de David Einhorn, gestionnaire du fonds spéculatif Greenlight Capital et Royal Capital Management l'augmentation de capital a été votée en assemblée générale le 28 août dernier.       <br />
              <br />
       <b>Modalités de l'opération </b>       <br />
       La souscription des actions nouvelles sera réalisée au prix unitaire de 2,25 euros par action sur la base de treize nouvelles actions pour dix actions existantes.        <br />
       Chaque actionnaire de Natixis recevra un droit préférentiel de souscription par action détenue enregistrée sur son compte à l'issue de la séance du 4 septembre 2008. La période de souscription des actions nouvelles commencera le 5 septembre 2008 et se terminera le 18 septembre 2008 inclus.       <br />
              <br />
       <b>"Une opération nécessaire"</b>       <br />
       Le directeur général, daniel Ferrero, interogé ce matin par BFM a estimé que la décote était nécessaire et en ligne avec ce qui se pratique dans le secteur. On peut ainsi comparer avec <a class="link" href="http://www.boursomax.com/Augmentation-de-capital-de-Societe-Generale-40-de-decote_a167.html">l'opération de la Société Générale </a> également contrainte en début d'année de recapitaliser en urgence suite à l'affaire Kerviel et aux pertes liées à la crise du subprime. Natixis a été très affecté par la crise du « subprime » via sa participation dans le réhausseur  de crédit en difficulté CIFG et doit absolument à renforcer ses fonds propres après avoir enregistré plus d'un milliard d'euros de pertes au deuxième trimestre.       <br />
              <br />
       Avant l'annonce des modalités d'augmentation de capital, le titre affiche une baisse de près de 60% depuis le début de l'année.       <br />
       <b>-> notre conseil : comme pour les actionnaires de SG en début d'année, l'actionnaire "collé" à 20 euros n'aura pas d'autre choix que de participer.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les réhausseurs de crédit déclencheront ils le prochain krach boursier?</title>
   <updated>2008-07-24T10:27:00+02:00</updated>
   <id>http://www.boursomax.com/Les-rehausseurs-de-credit-declencheront-ils-le-prochain-krach-boursier_a161.html</id>
   <category term="Edito" />
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   <published>2008-01-30T23:14:00+01:00</published>
   <author><name>bourso max</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      <img src="http://www.boursomax.com/photo/839216-1028329.jpg" alt="Les réhausseurs de crédit déclencheront ils le prochain krach boursier?" title="Les réhausseurs de crédit déclencheront ils le prochain krach boursier?" />
     </div>
     <div>
      <b>Crise des subprimes, suite (mais pas fin)</b>       <br />
              <br />
       Suite aux provisions massives passées par les banques pour faire face à la crise des subprimes, on aurait pu espérer une accalmie sur le front des mauvaises nouvelles. Il n’en est rien. Voici <b>que se profile une nouvelle menace, encore plus périlleuse pour la finance mondiale</b> : <b>le risque de faillite des rehausseurs de crédit (ou monoline insurers</b>). A l’origine, <b>MBIA, Ambac, FSA et FGIC</b>, les quatre principaux monolines, garantissaient les crédits contractés par les collectivités locales américaines, qui pouvaient ainsi emprunter à moindre prix. Fort de leur solidité financière, ils jouissent de la meilleure note (AAA) de la part des agences de notations et peuvent se porter garant, moyennant le paiement d’une prime, pour des opérations plus risquées réalisées par des tiers. Ce sont ces mêmes organismes qui, par appât du gain, se sont récemment aventurés sur le terrain dangereux des crédits structurés contenant des crédits immobiliers américains à risque, les fameux subprime (en jargon technique : des CDO d'ABS).       <br />
              <br />
       Or face à toutes les faillites des fonds subprimes, les agences de notation mettent en doute la capacité de ces monolines à faire face au risque généralisé de défaut de paiement et commencent à <b>dégrader leurs notes</b>, avec des conséquences désastreuses : sans leur note AAA, aucun emprunteur n’a plus intérêt a recourir à leurs services, ce qui a conduit à la chute vertigineuse de leurs cours de Bourse (80 à 90%). Avec <b>des dommages collatéraux dans l’économie réelle </b>:  pour les municipalités telle que l'Etat de New York le coût du crédit visant à financer leurs nouvelles infrastructures explose;  pour les banques, la situation est encore pire : elles s’aperçoivent que l’assurance qu’elles avaient souscrites sur les CDO's ne sera pas honorée, les obligeant à passer de nouvelles provisions pour dépréciation d’actifs.       <br />
              <br />
       <b>De 800 à 2000 milliards de dollars </b>: les montants total des titres garantis par ces assureurs spécialisés monoliners sont difficiles à chiffrer mais considérables.       <br />
       Première victime française, le <b>Crédit Agricole </b>avait dû annoncer fin décembre une charge de 2,5 milliards d'euros au quatrième trimestre à cause de la déconfiture du rehausseur de crédit ACA, dont la note avait été déclassée à CCC (Junk bonds).       <br />
       <b>Ambac</b>, en perte de 3,3 milliards de dollars (2,3 milliards d'euros) au quatrième trimestre, vient d'être dégradé à «AA» par Fitch Ratings. Ce n’est pas terminé. Selon JP Morgan, MBIA, AMBAC et  CIFG pourraient perdre collectivement 41 milliards de dollars du fait de leur exposition au subprime. Une baisse de leur notation contraindrait le secteur bancaire à lever 143 Milliards de dollars supplémentaires…       <br />
       On comprend donc mieux l’empressement des banques  à voler au secours des rehausseurs et assurer leur recapitalisation, que ce soit de manière groupée ou bien au cas par cas.       <br />
       Dans tous les cas de figure, de nouvelles dégradations sont à prévoir sur les secteurs déjà très chahutés de la banque et de l'assurance. Les rebonds enregistrés ces dernieres jours risquent de faire long feu.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      pour aller plus loin, l'excellent article de paul Jorion : <a class="link" href="http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1635">monolines, les deux prix du risque </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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