Réduire son ISF avec les FIP ISF



Réduire son ISF avec les FIP ISF
En France, être riche se définit à partir de 770 000 € soit un peu plus de 5 millions de (anciens) francs. Sans être spécialement aisés, les propriétaires de leur résidence principale, notamment si elle est située en région parisienne, peuvent se retrouver assujettis à l'ISF à cause de la hausse de l’immobilier.

Si vous répondez à ce cas de figure, sachez qu’il existe des solutions anti-ISF : les fonds d’investissement de proximité (FIP). Ils permettent de cumuler réduction d’impôt sur l’ISF pour cette année et réduction de l’impôt sur le revenu pour 2009.

Comment ça marche? Les mécanismes ouverts par la loi TEPA
La loi votée cet été (Tepa) ne répond peut-être pas aux besoins des très gros patrimoines puisqu’elle permet au maximum (investissements directs) une économie d’impôt de 50 000 €. En revanche, elle est beaucoup plus simple à mettre en oeuvre et ouvre de nouvelles perspectives en permettant aux contribuables assujettis à l’ISF de réduire nettement la facture.
Elle a donné le cadre de 3 nouvelles solutions pour réduire son ISF
1. souscrire des parts d’une holding financière,
2. investir en direct dans une PME non cotée,
3. souscrire à un Fonds d’Investissement de Proximité (FIP).

Le FIP ISF est une déclinaison du FIP classique qui permettait jusqu’à présent d’investir dans des PME non cotées et de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu.

Est-ce risqué ?
En pratique, 60 % de l’actif du fond seront investis dans des PME non cotées*, tous secteurs confondus (industrie, services, technologies, énergies renouvelables,…) et à tout stade de développement (nouvelles PME, PME en voie de développement, PME matures et leaders sur leur marché).
Au sein de ce quota, 20 % seront investis dans de jeunes entreprises créées depuis moins de 5 ans. Les 40 % restants seront investis dans des actions de PME cotées et/ou dans des SICAV monétaires.

On peut donc considérer que sur un investissement de 100, seuls 20% seront véritablement « en risque" : risque de faillite multiplié dans les 5 premières années.
40% sont donc placés sur des sociétés pérennes (plus de 5 ans d’activité) et les derniers 40% sur investis en fonds ou bien en monétaire.

exemple :



* PME de moins de 250 salariés, pour un CA maximum de 50 millions d’euros ou un bilan maximum de 43 millions d’euros, et exclusivement situées dans la zone géographique prédéfinie.
-> attention, les jours pour souscrire sont comptés. On peut néanmoins encore souscrire jusqu'au 30/05/2008

-> en savoir plus sur les FIP ISF et les mécanismes de défiscalisaion

->simulez votre économie d'impôt

-> téléchargez la plaquette

-> plus d'infos : contactez B*capital au 01 40 17 59 86

Lundi 12 Mai 2008
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